Le camps de la transportation, en lui-même, couvre plus de trois hectares. Il est entièrement clos par un mur de trois mètres de haut. Dans ce périmètre, nous trouvons de part et d'autre de l'entrée deux bâtiments à deux niveaux qui abritaient les locaux administratifs

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Puis après une cour de rassemblement,

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douze bâtiments dortoirs.

Six sont conçus en rez-de-chaussée en briques

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Selon le profil et le comportement du transporté, le gardien attache  pour la nuit,  un ou deux pieds, et décide de la position du verrou (plus ou moins inclinée) de manière à rendre la douleur  insupportable (de toute manière) plus ou moins rapidement.

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Au fond de la cour, la sinistre guillotine, pour des exécutions devant les autres bagnards, présence obligatoire avec présentation de la tête sanguinolente.

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Six autres dortoirs sont contruits avec un étage sur armature métallique comblée en briques, les couvertures sont en tôle ondulée. Les galeries du premier étage sont fermées par des persiennes de bois.

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Quelques cases ont été rénovées pour le tournage du film sur l'affaire Sezcnec. Elles sont utilisées par des associations.

"Le quartier disciplinaire, contiguë à gauche de l'entrée, abrite cent trente-deux cellules individuelles et quatre dortoirs appelés "blockhaus".  Les cellules donnent sur une galerie couverte persiennée, elles sont éclairées, parcimonieusement, par une petite fenêtre grillagée. Les "blockhaus" sont équipés de simples bas-flancs de pierre maçonnées et enduites, du solide."  Extrait de "Guyane touristique" guide touristique et culturel"      ED Orphie

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Les transportés étaient entassés dans cette cellule collective. Ils étaient enchainés toute la journée sur les blocs en pierre et la plupart du temps sans lumière du jour, les fenêtres étant occultées. Pendant deux heures seulement, ils étaient libérés et libres de bouger dans la cellule, sans surveillance.On peut imaginer toutes les horreurs qui se passaient alors....Les toilettes étaient "publiques".

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